mardi 10 février 2009
Finalement ça l'fait pas!
Vu l'engouement relayé par la toute-blogo, je m'était
faite à l'idée que les Fils d'Art étaient limite has been, Bergère de
Chez Nous tout juste citable, et que hors de La Sainte Droguerie
n'était point de salut. Ca tombait bien parce que mon enthousiasme pour
leurs textures et coloris à tomber ne datait pas d'hier.
Je n'hésitais donc pas à faire des kilomètres, trainant par exemple avec moi dès potron minet un samedi sibérien toute la petite famille, pour aller faire un chèque à trois chiffres avant la virgule dans une boutique nantaise bondée et revenir le panier plein de fils à tricoter et le porte-monnaie à plat.
Je me lançais avec le même entrain dans la réalisation de
modèles librement adaptés de ceux qu'on trouve dans les non moins
encensés livres de tricot qu'on trouve dorénavant aussi dans la
boutique virtuelle.
Je contemplais le résultat, encaissais en bombant le torse fièrement sans ciller les compléments de la maîtresse et des copines et demandais même, à l'occasion, l'avis de mes copines blogueuses sur mes essais décos.
Bref, je vivais heureuse avec la légende.
Et puis voilà qu'au bout de trois semaines et deux lavages programme laine super délicat que si t'arrives à voir bouger le linge à travers le hublot c'est que tu es vraiment douée vu la lenteur du mouvement, après seulement quelques jours sur le dos de mon petit mannequin, donc, je découvre...
ça! 
De deux choses l'une: soit une sage-femme a échangé à la naissance mon bébé et celui des Groseille de Mme Attila, soit la laine de La Droguerie... bouloche!
bouloche????
Rassurez-moi, les filles, je suis tombée sur des écheveaux défectueux, c'est ça? Parce qu'avec tout ce que j'ai encore en stock, ça m'embêterait!
mercredi 14 janvier 2009
Pingouin dans les champs...
Je ne sais plus de qui c'est, mais c'est (encore) d'actualité:
Et voilà qui nous ramène, de manière indirecte je vous le concède, à la petite virée nantaise d'un samedi glacial de fin décembre (et
au passage, je ne peux m'empêcher de constater comme le Nantais est peu
frileux: par -1°C il y avait du monde aux terrasses de café! A croire
que tout Nantes porte des pulls tricotés avec les laines les plus
chaudes de la Droguerie...).
Plusieurs d'entre vous
m'ont demandé ce que j'avais rapporté dans mon corbillon. Eh bien
disons que je suis revenue avec des idées et de la matière. Voyez
vous-mêmes:

En vrai, les couleurs sont bien plus jolies, bien moins criardes évidemment...
La photo date du lendemain: comme vous pouvez le constater, les
aiguilles avaient déjà commencé à chauffer. Si je vous montrais ce
qu'il reste aujourd'hui, ça tiendrait sur un timbre poste. Il vaudrait
mieux que je vous montre ce que tout cela est devenu en quelques jours
de vacances appliquées. Ce sera fait dès que j'aurai eu le temps de
m'occuper des photos.
En attendant je veux tout de même
saluer la patience de mes 3 accompagnateurs qui ont passé l'après-midi
entière à me regarder choisir mes pelotes et accessoires puis à
contempler les gentilles dames qui pelotaient mes fils sans fin! Mais
c'est vrai qu'il y a quelque chose de magique à la Droguerie de Nantes.
Et c'est pour ça qu'on y revient!
Allez, à très bientôt pour voir ce qui est tombé des aiguilles...






